| Introduction |
|
|
|
Le festival de Djoua s’est tenu du 5 au 11 aout 2009, comme prévu. Durant sept jours, le site s’est animé et illuminé au rythme des activités proposées à un public nombreux et enthousiaste. Artisans, associations, intervenants aux débats, animateurs des activités ludiques et éducatives, artistes ont tous réalisés leur programme et contribué ainsi à donner vie à la manifestation. Les organisateurs enregistrent avec satisfaction le succès de l’évènement. Celui-ci est à la hauteur de leurs attentes tant en ce qui concerne son déroulement que l’objectif atteint.
Ce festival est l’aboutissement de l’effort et de la ténacité des nombreux acteurs qui ont collectivement relevé ce qui est apparu, en définitive, comme un défi face aux incertitudes et aux difficultés. Celles-ci n’ont pas manqué. D’abord, le relief montagneux et inaccessible du site de Taliwines dont l’aménagement, réalisé en peu de temps, a fortement impressionné les visiteurs, nombreux à considérer qu’il s’est agit d’une prouesse technique exceptionnelle, respectueuse de l’environnement, qui a opéré une transformation magique des lieux.
Ensuite les caprices du temps avec la tornade puis l’orage qui se sont manifestés sévèrement et à deux reprises mais sans compromettre la manifestation grâce au formidable élan de solidarité qui a spontanément uni et galvanisé toutes les personnes présentes pour affronter l’épreuve.
Il y eu également la complexité de l’organisation imposée par l’évènement qui a nécessité la mise en œuvre d’une structure fonctionnelle qui s’est, en fin de compte, révélée globalement efficace sans l’intervention Enfin, l’incertitude quand à l’intérêt du public pour le projet et à la capacité des organisateurs à le mobiliser pour le festival. A cet égard, chacun a pu constater la forte et immédiate adhésion de la population à la manifestation, attirée par l’originalité de l’initiative, l’impressionnant déploiement d’énergie et de moyens, l’esprit dans lequel elle se déroule ainsi que les thèmes mis en avant. Cet engouement est nettement ressorti des commentaires et des échanges avec les visiteurs dont on a pu observer la fréquentation significative et permanente du site.
Ce sont là quelques points marquants du festival de Djoua dont le succès, répétons-le, tient avant tout à l’engagement des acteurs qui se sont reconnus dans le projet. Parmi ceux-ci, on évoquera, en premier lieu, la population des Aït Bimoum qui s’est largement associée à diverses tâches importantes pour le bon déroulement de la manifestation.
A signaler tout particulièrement les nombreux propriétaires qui ont accepté d’accueillir, sur leurs terres, le public et toute l’infrastructure mise en œuvre pour les besoins du festival (routes, équipements, ressources en eau etc…). On évoquera également l’ensemble des organisateurs, des bénévoles, des salariés, des sponsors, des services sanitaires et de sécurité, de l’autorité et de la force publiques, des collectivités locales et des intervenants de tous horizons qui ont installé, conduit, protégé et animé ce festival.
Cette première édition du festival est en quelque sorte un coup d’essai qui doit servir et éclairer les manifestations à venir. Il convient, par conséquent d’en dresser un bilan sérieux. Dans une entreprise de cette nature, les insuffisances, les manquements et les erreurs ne manquent évidemment pas. Aussi est-ce avec précision et rigueur que dans le document qui suit nous nous attacherons à les identifier pour en tenir compte et les corriger.
|
Introduction

d’aucun professionnel des métiers de l’évènementiel.